Verdict reporté de Gbagbo à la CPI: Le Rpci-Ac dit OUI à la libération immédiate de Gbagbo, à la présomption d’innocence, NON à sa prise en otage, et félicite la juge Fernandez de Gurmendi

Publié le par Guillaume WANKOLE


Par IvoireBusiness – Laurent Gbagbo doit bénéficier de la présomption d’innocence, selon le Rpci-Ac.

COMMUNIQUE DU RPCI-AC : PRISE EN OTAGE DE GBAGBO, VIOLATION DE LA PRESOMPTION D’INNOCENCE, REPORT DU VERDICT MALGRE L’ABSENCE de preuves contre Gbagbo.

Le Rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire Alternative crédible (RPCI-AC) constate comme le monde entier, que les juges de la Cour pénale internationale (CPI) n'ont pas confirmé lundi 03 JUIN 2013, les charges de crimes contre l’humanité portées contre Laurent Gbagbo par la procureure Fatou Bensouda, pour insuffisance flagrante de preuves.

Le RPCI-AC constate avec stupéfaction que la CPI dans sa décision rendue lundi, n’a pas prononcé la relaxe pure et simple du Président Laurent comme on pouvait s’y attendre, malgré l’absence chronique de preuves à charge.
Le RPCI-AC constate que la présomption d’innocence dont devrait jouir le Président Laurent Gbagbo n’a pas été respectée par la Cour.
Le Rpci-Ac constate que le Président Laurent Gbagbo est pris en otage par la CPI, qui au lieu d’appliquer le DROIT et RIEN que LE DROIT, use de subterfuge et de dilatoire pour le maintenir en détention à La Haye.

En effet, le RPCI-AC est surpris que la Cour demande au procureur Fatou Bensouda, qui n’a jamais effectué d’enquêtes sur le terrain, d’aller enfin les faire, afin qu’elle puisse justifier ses accusations contre Laurent Gbagbo.
La conséquence de toute cette gymnastique qui n’a rien à avoir avec le DROIT PENAL INTERNATIONAL, est que Laurent Gbagbo continue de rester en prison, alors qu’il devait bénéficier de la libération pure et simple, selon le DROIT.

Le RPCI-AC estime que, vu l’absence de preuves contre le Président Gbagbo, ce dernier DEVRAIT bénéficier de la libération pure et simple, telle que le prévoit le DROIT pénal international.

Cette position du RPCI-AC est également celle de la juge Fernandez de Gurmendi, juge principale de la Chambre préliminaire I, qui estime qu’en absence de preuves formelles contre Laurent Gbagbo, ce dernier DOIT ÊTRE MIS EN LIBERTE.
La juge Fernandez de Gurmendi en application du DROIT pénal international et en application du respect de la présomption d’innocence dont devrait bénéficier Laurent Gbagbo, s’est désolidarisée des autres juges de la CPI, qui ont autorisé la poursuite de la détention de ce dernier afin que la procureure Fatou Bensouda aille enfin FABRIQUER des preuves pour accuser Laurent Gbagbo de crimes qu’il n’a pas commis. Cette façon de faire, on se rappelle, est la spécialité de la procureure Fatou Bensouda, qui n’a pas hésité à accuser LAURENT GBAGBO DE CRIMES COMMIS AU KENYA.

Le RPCI-AC félicite la juge Fernandez de Gurmendi pour avoir DIT LE DROIT ET RIEN QUE LE DROIT, et POUR AVOIR TENTE EN VAIN DE RAMENER SES COLLEGUES DE LA CPI SUR LE CHEMIN DU DROIT.

Le RPCI-AC juge ILLEGAL, LE DELAI accordé à l’accusation, lequel COURT jusqu'à la fin de l'année, afin de lui permettre de revoir sa copie et compléter son enquête. Pour le RPCI-AC, CELA S’APPARENTE AU FONCTIONNEMENT D’UNE MAFIA ET A UNE PRISE D’OTAGES. L’OTAGE ICI ETANT LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO.
La CONSEQUENCE DE CETTE MASCARADE ET DE CE DENI DE JUSTICE, est que LA décision de la CPI CONCERNANT LE VERDICT DU PROCES DE LAURENT GBAGBO à La Haye, ne tombera pas avant avril 2014.

EN CONSEQUENCE DE TOUT CE QUI SUIT :

LE RPCI-AC EXIGE AVEC INSISTANCE LA LIBERATION DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO, POUR ABSENCE FLAGRANTE DE PREUVES DE LA PART DE L’ACCUSATION.

LE RPCI-AC exige la démission de la procureure Fatou Bensouda pour incompétence, absence d’enquêtes, manquement grave, et FAUX ET USAGE DE FAUX dans l’exercice de ses fonctions.

Fait à Paris le 04 juin 2013
Pour le RPCI-AC
Christian Vabé
Président

AMPLIATIONS:

FRANÇOIS HOLLANDE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE (ELYSÉE)
BARACK OBAMA, PRESIDENT DES USA (MAISON BLANCHE)
JACOB ZUMA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
CLAUDE BARTOLONE, PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE (PALAIS BOURBON)
JEAN MARC AYRAULT, PREMIER MNISTRE FRANCAIS (PRIMATURE)
DAVID CAMERON, PREMIER MINISTRE BRITANNIQUE (10 DOWNING STREET)
PRÉSIDENT MACKY SALL (SÉNÉGAL)
ANGELA MERKEL (CHANCELIÈRE ALLEMANDE)
PRÉSIDENT OBIANG N'GUEMA BASOGO (GUINÉE EQUATORIALE)
JOHN KERRY, US SECRETARY OF STATE
GEORGE OSBORNE, CHANCELLOR OF THE EXCHEQUER

PRÉSIDENT DE L'UNION AFRICAINE, HAÏLE MARIAM DESALEIN
COUR PÉNALE INTERNATIONALE (LA HAYE)
DLAMINI ZUMA, PRESIDENTE DE LA COMMISSION (UNION AFRICAINE)
PRÉSIDENT DE LA COMMISSION UNION EUROPÉENNE (MANUEL BARROSO)
HARLEM DESIR (PREMIER SECRÉTAIRE DU PARTI SOCIALISTE)
JEAN FRANCOIS COPE (PRESIDENT DE L'UMP)
PIERRE MOSCOVICI (MINISTRE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES)
NAJAT VALLAUD BELKACEM, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS
STÉPHANE LE FOLL (MINISTRE DE L'AGRICULTURE)
WILLIAM HAGUE (FOREIGN OFFICE BRITANNIQUE)

SÉGOLÈNE ROYAL, VICE-PRÉSIDENTE DE LA BPI

PRÉSIDENT DE L'UNION EUROPÉENNE
PARLEMENT DE STRASBOURG (DÉPUTES EUROPÉENS)
DÉPUTES FRANÇAIS (PALAIS BOURBON)
SÉNATEURS FRANÇAIS (PALAIS DU LUXEMBOURG)
CONGRES AMÉRICAIN (CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS ET SÉNATEURS AMÉRICAINS)
COMMONS GRANDE BRETAGNE (DÉPUTES ANGLAIS)
BUNDESTAG (German Federal Diet) PARLEMENT ALLEMAND

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