Panique dans le camp Ouattara: Wattao au Ghana depuis hier pour désamorcer la bombe.

Publié le par GUILLAUME DELLOH

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR1qZxCHB5_yJ88ODnLL3hduKT4OtzhsYlrScf3JcAdOERouGn32w Alors que la rumeur d’un coup de force militaire contre le régime Ouattara enfle à Abidjan, le chef rebelle Issiaka Ouattara dit Wattao est parti au Ghana, hier mercredi 27 juillet 2011. C’est que des milliers d’Ivoiriens, civils et militaires pour la plupart proche du président Laurent Gbagbo, ont trouvé refuge dans ce pays voisin à la Côte d’Ivoire. «Je vais au Ghana aujourd’hui (mercredi 27 juillet 2011, Ndlr) et je serai de retour vendredi( 29 juillet 2011). Je vais travailler pour le pays, c’est tout ce que je peux vous dire. Quand je serai de retour, on va se voir pour parler », nous a confié hier Wattao, au téléphone, quelques heures avant de quitter Abidjan. Si l’ancien chef d’Etat-major adjoint des Forces rebelles du nord n’a pas voulu en dire davantage sur le contenu de sa mission, de bonnes sources indiquent que son voyage au Ghana vise, pour lui, à avoir un contact physique avec les Ivoiriens exilés depuis plusieurs mois dans ce pays. D’ailleurs, au cours d’un meeting mardi dernier à Port-Bouët, le chef rebelle Wattao avait clairement affiché sa volonté d’aller à la rencontre des Ivoiriens réfugiés au pays d’Atta Mills pour leur demander de rentrer en Côte d’Ivoire et proposer un schémas de discussion avec le camp Ouattara dont il est issu. Comme l'avait annoncé le COM'THEATRE dans son message à la nation hier, Wattao participera à la discussion avec certains de ministres de Ouattara envoyés aussi en mission pour "calmer les esprits" selon les propres termes de Ouattara. Hier, Wattao a donc joint l’acte à la parole au moment où une tentative de déstabilisation du pouvoir Ouattara fait grand bruit à Abidjan. Déjà des voix se lèvent pour dire non à cette négociation, que beaucoup de patriotes voient voient comme une tentative de diversion du camp Ouattara pour gagner du temps afin de mieux s'organiser pour parer à toute éventualité. Source: L'inter

Publié dans Ghana

Commenter cet article