ADO au Gabon pour soutenir les Eléphants: La CAN comme accélérateur de réconciliation. Les Eléphants malheureusement battus

Publié le par GUILLAUME DELLOH

 

ADO parmi les Eléphants samedi 11 février 2012 à Libreville. De autre presse.
ADO parmi les Eléphants samedi 11 février 2012 à Libreville. De autre presse.

Le 13 février 2012 par IVOIREBUSINESS - Le moins qu’on puisse dire, c’est que la magie de la Communication d’Alassane Ouattara sur les

Eléphants n’aura pas fonctionné.
ADO n’aura pas été un porte-bonheur pour ces derniers.
Plutôt un porte-malheur, diront les mauvaises langues.
Ce qui a fait dire à certains qu’il n’aurait pas dû effectuer le déplacement à Libreville pour soutenir les Eléphants et en tirer un bénéfice politique évident.
Car le trophée était perçu par l’entourage d’ADO comme un accélérateur de réconciliation nationale. La coupe aurait été brandie dans toutes les villes du pays pour réconcilier les ivoiriens.

Alassane Ouattara est arrivé samedi 11 février 2012 à Libreville, la capitale gabonaise à 17h40 (heure locale, 16h40 GMT), en provenance d’Abidjan via Franceville où il s’était rendu, à la mi-journée, pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de feu le Président Omar BONGO ONDIMBA.
Il a ensuite rendu visite aux ‘’Eléphants’’ à leur centre d’entrainement de Libreville ce même samedi.

Alassane Ouattara leur a souhaité une bonne chance.

Il a ensuite assisté en personne à la finale de cette 28ème
édition de la CAN dimanche 12 février 2012 au stade de l’Amitié de Libreville aux
côtés de plusieurs autres Chefs d’Etat, dont les Présidents Yayi Boni du Bénin, Obiang N’guema de Guinée équatoriale, Bozizé du Centrafrique, Omar Bongo du Gabon, etc...

Le quotidien pro-Ouattara « Le Patriote » tirait à sa Une de samedi : « Eléphants ramenez la coupe pour que les ivoiriens se réconcilient », comme s’il suffisait de remporter une coupe pour que les ivoiriens se réconcilient.
La suite on la connaît : La chance n’a pas été du coté des coéquipiers de Didier Drogba qui auront raté en tout 3 tirs au but durant la rencontre. Un par la star de chelsea en plein match, et les deux autres durant la séance de tirs aux buts.
Comme quoi, politique et sport ne font pas bon ménage.
Surtout quand on tire sur la corde raide.

Patrice Lecomte

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